Que faisons nous?

  • Nos activités principales
  • Les Parrainages
  • La formation professionnelle
  • La sensibilisation en santé sexuelle et reproductive
  • Les activités génératrices de revenus
  • Environnement
  • l’information et la sensibilisation sur la Santé Sexuelle et Reproductive à travers les groupes de parole
  • le parrainage d’élèves défavorisés
  • l’écoute et l’accompagnement des jeunes filles
  • la formation professionnelle
  • la création des activités génératrices de revenus (gestion de moulin à grains, jardins potagers, micro crédits, poulaillers scolaires.
  • La dotation en matériels médicaux des structures de santé
  • La formation d’animatrices  en santé sexuelle et reproductive et la formation d’animatrices villageoises en nutrition.

 

 

Les parrainages ont débuté en 1996 avec 4 jeunes filles. Aujourd’hui, l’association parraine 198 élèves du primaire jusqu’à l’université. Les filles sont prioritaires et les enfants viennent de milieux très défavorisés. La plupart sont des orphelins complets,  chefs de famille ou vivent avec leurs grands-mères où un membre de leur famille (le parent vivant, tante, oncle, tuteur)

Les enfants parrainés bénéficient :

  • De l’inscription dans les écoles
  • De la cantine scolaire
  • De prise en charge de frais médicaux
  • De vivres (distribution de céréales)
  • Des frais d'inscription au baccalauréat et aux différents concours de la Fonction Publique.
  • Des vélos

 

L’association Maïa dispose depuis 2003 d’un « Centre de formation en couture ». Les jeunes filles  qui ne réussissent pas leurs études ou qui  sont intéressées par une activité professionnelle sont orientées vers notre Centre de formation en couture où suivent des formations dans d’autres écoles de coiffure, de mécanique.
Commencé avec 10 élèves, l’effectif aujourd’hui est de plus de 75 élèves.

Les centres de formation sont aujourd’hui au nombre de 06 repartis dans les localités suivantes : Koumi, Noumoudara, Moami, Kologo, Yirwal et Bobo.

Organisations impliquées : le Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF depuis 2003) et
Global Fund for Children depuis 2009

1. Pour le MFPF

Le MFPF avec les associations locales partenaires ont mis en œuvre 2 programmes :
En 2003 : le programme RRS (réduction des risques sexuels en direction des femmes)
Financeurs : WAF, Fondation de France
En 2011 :
Programme : « Santé, Sexualité, Droit et Genre » SSDG
Financeurs : AFD (Agence Française de Développement, Fondation de France, Mairie de Paris)
L’objectif Global  de ce programme est :
-contribuer à l’appropriation par les populations locales de leurs droits fondamentaux en matière de sexualité, de reproduction et d’égalité des sexes dans une optique d’amélioration de leur santé et de leur statut et d’égalité Femme/Hommes.
Objectifs spécifiques
-Améliorer la qualité des interventions des associations partenaires auprès des populations locales
-Contribuer à une meilleur connaissance et appropriation par les publics, de leurs droits fondamentaux en matière de sexualité, de reproduction et d’égalité des sexes.-
- Améliorer l’acceptabilité et de l’accessibilité des populations aux services de santé dans les domaines de la sexualité et de la reproduction, de la lutte contre les violences faites aux femmes et de la lutte contre le VIH/SIDA.
-contribuer à intégrer et à diffuser une approche globale en matière de santé sexuelle et reproductive, de lutte contre le VIH/SIDA, de connaissances des droits et de lutte contre les violences dans les politiques publiques des pays concernés par l’action


Objectif transversal
-contribuer à la remise en question des stéréotypes de genre qui renforcent les inégalités femme/homme et constituent des freins à l’amélioration de leur santé, de leur vie familiale et affective et de leur situation socio-économique.

- La Planification Familiale en direction des femmes et des hommes
- Formation de formatrices (chargé de former des animateurs (trices)  locales.
- Formation d’animatrices et d’animateurs en ville et en zone rurale pour mener des actions de prévention en direction des femmes, des jeunes  et des hommes.

- L’approche  du MFPF est une approche globale de la sexualité qui prend en compte les thématiques suivantes :
- La connaissance du corps
- Les IST/VIH/SIDA

- Les Violences faites aux femmes
- La question du genre
Chaque animateur (trices) organise 3 causeries éducatives sur 6 ou 7 séances. L’animateur devient une personne relais qui informe, écoute et oriente les femmes et les hommes vers les structures de santé.

 

2. Pour Global Fund for children

Programme en direction des jeunes
Face à la recrudescence des grossesses précoces et non désirées et des avortements clandestins, l’association Maïa grâce au soutien de GFC mène des actions de préventions auprès des élèves pour les sensibiliser sur l’ampleur du problème, les risques encourus par ceux ayant des comportements irresponsables. Elle veut combattre les préjugés sur la sexualité, les risques des grossesses, la transmission des IST et du Sida et aussi à rappeler ou faire connaitre aux jeunes leur droit ( la possibilité qu’ils ont de refuser les « mariages arrangés.
Objectif global: Lutter contre les grossesses précoces et non désirées

Objectifs spécifiques

  • Donner des connaissances en santé sexuelle et reproductive
  • Responsabiliser les jeunes sur leur santé sexuelle
  • Amener le changement par la prise de conscience.

Activités
- Formation des pairs éducateurs dans les lycées et les villages environnants pour des causeries éducatives.
- Organisation de journées  éducatives pour pré-adolescents et adolescents (élèves des écoles du Primaire, des collégiens 6éme et 5 éme et lycéens 18-19 -20 ans)
- Modules proposés en fonction des âges
-connaissance du corps
- Abus sexuels
- Grossesses précoces et non désirées en milieu scolaire
- IST/SIDA
- Excision
- Mariage forcé et/ou Précoce
- Planification Familiale
- Technique d’animation (pour les pairs éducateurs)

- Bureau d’écoute (accompagnement psychologique et juridique, référencement dans les structures de santé, visite à domicile).

Exemple de cas traité au niveau du bureau d’écoute.
B.N  a 19 ans Elle est en classe de Première et est issue d’une famille pauvre, d’ethnie Mossi yarga. Son père a 2 femmes. Il reproche à la mère de B.N de ne lui avoir donné que des filles et s’occupe de la coépouse qui a des garçons.
La mère de B.N vend des légumes et avec cet argent scolarise sa fille aînée. En 2008, B.N tombe enceinte d’un jeune paysan analphabète et déjà marié. Son père apprend la nouvelle et menace de la tuer. Elle se sauve et se refugie chez son oncle maternel. Celui-ci accepte de la prendre mais elle ne s’entend pas avec la femme de son oncle qui la surcharge de travaux domestique malgré son état. Quelques jours avant son accouchement, son oncle lui intime l’ordre de rentrer chez elle car elle pourrait « souiller » sa maison en accouchant chez lui. C’est en ce moment qu’elle se présente au bureau d’écoute pour expliquer son problème.
Elle nous demande de l’accompagner dans son village afin de convaincre son père de l’accepter dans sa famille. Nous organisons la médiation en cherchant les parents à plaisanterie, quelques notables du village et un griot. Les parents à plaisanterie de ce groupe ethnique sont des forgerons.
Un responsable de Maïa est désigné pour se rendre dans ce village situé à une centaine de km de Bobo-Dioulasso avec la jeune fille. Elles partent en taxi brousse sur une piste en très mauvais état.
Les médiateurs ayant prévenu la famille d’arrivée de notre formatrice et de B.N, elles se rendent donc au domicile de cette dernière. Pour la première fois, les deux familles, celle du garçon et celle de la fille se retrouvent. Les discussions sont difficiles car le père ne décolère pas et campe sur ses positions. Il finit par accepter que la fille aille chez la tante pour accoucher : dans la tradition Mossi, une fille enceinte ne doit pas accoucher dans sa famille. Nous discutons de la grande de l’enfant, pour que B.N puisse laisser son enfant auprès de sa mère après son accouchement et poursuivre ses études à Bobo. B.N est la seule fille du village à être aller aussi loin dans les études. Le père accepte la proposition de la garde de l’enfant puis se rétracte. Il veut que sa fille se marie. Il fait le déplacement à Bobo pour voir si elle poursuit sa scolarité.
B.N a été parrainée par l’Association Maïa et est actuellement à l’Université de Koudougou

Organisation impliquée MAIA SUISSE

  • Fabrication de savons
  • Magasin de céréales
  • Moulins à grains
  • Activités de teinture
  • Jardins potagers
  • Réalisation de forage
  •  Construction d’une laiterie
  • Dotation des associations de femmes en matériel technologique pour améliorer leur activité
  • Micro-crédits

Domaine de la santé

  • Equipement des structures de santé (tables d’accouchement, de consultations, fauteuils roulants, stérilisateurs, pèse personne et bébé, électrification de plusieurs maternités)
  • Construction d’un Centre de nutrition à Koumi

 Domaines de l’éducation
Cantines scolaire
Electrification d’écoles primaire
Don de tables bancs
Construction de hangar pour les élèves
Dons ordinateurs à des Inspections de Bobo
Parrainage de huit (08) étudiantes en médecine

Alphabetisation des femmes

 

Autres réalisations

Construction d’une garderie  populaire à Yirwal. Cette realisation est un don personnel de Mme Anne Rosat

 

Les jardins bio dans les campements Peulhs
La sensibilisation sur les dangers des pesticides sur la santé

Les jardins scolaires